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Le problème posé est celui de la responsabilité

La responsabilité administrative
Loi du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires
Article 11 : Lorsqu’un fonctionnaire a été poursuivi par un tiers pour faute de service et que le conflit d’attribution n’a pas été élevé, la collectivité publique doit, dans la mesure où une faute personnelle détachable de l’exercice de ses fonctions n’est pas imputable à ce fonctionnaire, le couvrir des condamnations portées contre lui. (…) La collectivité publique est tenue d’accorder sa protection au fonctionnaire ou à l’ancien fonctionnaire dans le cas où il a fait l’objet de poursuites pénales à l’occasion de faits qui n’ont pas le caractère de faute personnelle. Les dispositions du présent article sont applicables aux agents publics non titulaires.
La Responsabilité Pénale : l’irresponsabilité pénale n’existe pas, tout fonctionnaire de l’État peut être attaquable au pénal
• Les délits d’imprudence, de négligence, de maladresse et d’inattention (code pénal, article 121-3 (4) et 221-6 (5).
• La mise en danger de la personne (code pénal article 223-1 (6).
• La loi n° 2000-647 du 10 juillet 2000 (7) tendant à préciser la définition des délits non intentionnels : les personnes physiques qui n'ont pas causé directement le dommage, mais qui ont créé ou contribué à créer la situation qui a permis la réalisation du dommage ou qui n'ont pas pris les mesures permettant de l'éviter, sont responsables pénalement s'il est établi qu'elles ont, soit violé de façon manifestement délibérée une obligation particulière de prudence ou de sécurité prévue par la loi ou le règlement.
Tout adulte doit pratiquer l’injection si celle-ci a été préconisée dans le protocole d’urgence du PAI et avertir les secours dans les meilleurs délais. La circulaire du 8 septembre 2003 rappelle une possible mise en responsabilité pour non assistance à personne en péril (art. 223-6 du Code pénal) (8) en cas de refus de pratiquer les soins s’il y a risque vital.
Aspects juridiques
Le PAI n’est pas une loi, il est avant tout un acte d’insertion, un acte de solidarité qu’exerce la société pour accueillir les enfants ayant un problème de santé.
Son origine est administrative puisque, depuis sa création en 1993, sa rédaction est organisée par des circulaires qui ne peuvent faire que des recommandations. Cependant ces circulaires font référence à des lois intégrées dans plusieurs codes (Code de la Santé publique, Code Pénal, Code de l’Éducation, Code de la Fonction publique, Code général des Collectivités territoriales, Code de Déontologie médicale) et à un certain nombre de décrets et d’arrêtés. En outre la loi n° 2005-102 du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées renforce la nécessité de tout mettre en œuvre pour faciliter la scolarisation des enfants atteints de problèmes de santé.
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